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Poverty in Tunisia

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22 octobre 2012

Droits des enfants : Bientôt une instance pour les protéger ?

Crédit image : Malek Khadhraoui | www.nawaat.org

Ils représentent environ un tiers de la population tunisienne. Les moins de 18 ans sont plus de trois millions en Tunisie. Et personne ne les entend. L’arsenal législatif existe, sa mise en application laisse à désirer. La mise en place d’une instance indépendante de suivi des droits des enfants a donc l’air nécessaire si on souhaite que ces derniers soient au fait de leurs droits et que la société travaille à leurs application. C’est ce qu’à l’air de penser le Ministère des affaires de la femme et de la famille (MAFF) qui a organisé, en partenariat avec l’UNICEF une conférence sur ce sujet à Tunis.

Depuis la révolution de plus en plus d’enfants trainent dans les rues en quémandant quelques pièces ou en vendant des paquets de bonbons et de mouchoirs. Est-ce juste la partie visible d’un phénomène de paupérisation de l’enfance ? Difficile à dire pour Aida Ghorbel, déléguée générale à la protection de l’enfance : « Temps qu’aucune étude n’a été faite on ne peut rien avancer. Mais ce qui est sûr c’est qu’un seul de c’est cas est déjà un cas de trop. » Et si ces cas existent c’est parce que les droits des enfants ne sont ni appliqués, ni protégés en Tunisie.

Le fait est qu’aucune instance n’est chargée de défendre et d’assurer que les droits des enfants sont respectés. Alors que la Constitution est entrain d’être rédigée et que la question des droits de l’homme à une place centrale dans le débat politique, soulever la question de la protection des enfants est opportun.

En Tunisie les lois qui protègent les enfants existent, mais entre le cadre juridique et sa mise en pratique il y a une différence explique Aida Ghorbel : « Il y a en Tunisie un arsenal juridique propice aux droits de l’enfant, avec des textes qui touchent tous les secteurs : protection, santé, éducation… Mais la réalité n’est pas à la hauteur des aspirations. Il y a des écarts entre la théorie et la pratique. La législation ne peut se contenter d’être harmonieuse avec les textes internationaux des droits de l’homme. Il faut une vraie application qui va dépendre de la qualité des gens qui appliquent les règles, de l’engagement politique, des budgets… »

Si bien que la mise en place d’une instance qui assurerait la promotion et la défense des droits et des intérêts des enfants paraît nécessaire. Elle aurait pour fonction de promouvoir les droits des enfants, de surveiller le respect de ces droits, de renforcer la participation des enfants et enfin de publier un rapport annuel sur la situation des droits de l’enfant. Le Comité des Nations Unies des droits de l’enfant appelle depuis 2002 à la mise en place d’un tel mécanisme en Tunisie. Aujourd’hui le pays semble enfin aller dans ce sens.

Différents critères existent afin de s’assurer de la mise en place d’une telle commission, comme l’a expliqué Andrea Ori, représentant régional pour l’Afrique du Nord du Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

L’ institution doit se baser sur la loi constitutionnelle ou sur un cadre juridique. Les membres de cette institution doivent être indépendants et voir leur indépendance assurée par la loi. Le mandat des membres doit être limité dans le temps. L’institution doit avoir ses propres ressources financières pour pouvoir travailler. Et enfin l’instance doit bénéficier de pouvoir d’investigation suffisants pour pouvoir s’assurer que les droits des enfants soient respectés.

Le MAFF a commencé à réfléchir à une future institution en proposant un texte qui pose les bases d’une telle instance et en invitant des enfants à visiter l’ANC afin qu’ils commencent à se familiariser avec les lieux de pouvoir.

Car le vrai travail, pour Aida Ghorbel, se joue d’abord dans le changement de mentalité : « l’enfant doit être vu comme un sujet de droit, qui a donc des droits à faire prévaloir et à pratiquer et qui n’est pas uniquement objet de protection. Il doit connaître ses droits, des droits qui doivent être connus par toute la société et qui ne doivent pas être bafoués. La question du changement de mentalité, de la sensibilisation, est une responsabilité commune de toute la société, des décideurs, de la société civile et des médias… Il faut une mobilisation pour garantir ces droits, les mettre en oeuvre et les protéger. »

Selon elle la mise en œuvre d’une instance en charge du droit des enfants ne peut être que positif : « Si elle peut aller dans tous les lieux où se trouvent les enfants et interpeller les décideurs pour que des mesures soient prises, cela fera avancer les droits de l’enfant dans la pratique, dans l’application des lois, dans les programmes, dans les budgets alloués… Les enfants doivent vivre le présent. On ne doit pas s’occuper d’eux parce qu’ils sont les hommes de demain. Il faut le faire parce que l’enfance n’attend pas. »

 

Source: http://nawaat.org/portail/2012/10/02/droits-des-enfants-bientot-une-instance-pour-les-proteger/

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22 octobre 2012

Tunisie : Quand les femmes se retrouvent à la rue

Crédit Photo : Malek Khadhraoui | www.nawaat.org

Sont-elles plus nombreuses que par le passé ou sont-elles simplement devenues visibles ? Difficile de se prononcer, personne ne s’était intéressé aux femmes errantes et sans abris en Tunisie jusqu’à présent. L’association “Beity” vient de le faire. Elle lutte contre la vulnérabilité économique et sociale des femmes et s’est intéressée à elles afin d’essayer de proposer une solution d’urgence à leur errance : la création d’un lieu d’hébergement provisoire dédié aux femmes.

Pendant deux mois l’association Beity a arpenté les rues de Tunis pour discuter avec des femmes sans abris, un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur en Tunisie. En quelques semaines des centaines de femmes sans abris ont été recensées à Tunis.

« La rue est pourtant connue comme un milieu masculin, cette idée qu’une égalité est en train de naître sur ce terrain n’est pas une bonne nouvelle. Surtout qu’avec la culture de solidarité que nous avons il est incroyable de voir des femmes à la rue »

témoigne Samira Ayed, sociologue et professeur universitaire, qui faisait partie de l’équipe sur le terrain.

Cette étude c’est la professeur de droit Sana Ben Achour, la présidente de l’association Beity qui l’a voulue : « Il y a ici une accumulation de discriminations : économique, sociale, de genre… et je pense qu’on ne peux pas rester les bras croisés et qu’il faut agir. » Pour agir elle a d’abord voulu mieux connaître les femmes et leurs besoins afin d’apporter une réponse adéquate à leur situation.

Sur les centaines de femmes sans abris rencontrées à Tunis, une trentaine a été interviewée. Dans la rue les enquêteurs ont trouvé des femmes de tout âge mais se sont tournés vers les femmes âgées de 16 à 60 ans, plus jeunes et plus âgées ces femmes peuvent être prises en charge par différentes institutions. Alors l’étude s’est concentrée sur ces femmes qui ne peuvent pas trouver de secours et à qui personne n’a l’air de tendre la main. En dehors des statistiques et des balises administratives, la plupart d’entres elles errent et quémandent, « pleines de lassitude et de fatalisme » explique Samira Ayed.

Sur le terrain l’équipe d’enquêteurs s’est rendue compte que l’errance et le sans abritisme touchaient tous types de femmes : des mères sans soutien et en rupture familiale ; des jeunes femmes en itinérance ; des femmes mariées victimes de violence ; des femmes chef de famille monoparentale, qu’elles soient célibataires, veuves ou divorcées, mais également avec des conjoints malades ou emprisonnés ; des jeunes filles fugueuses ; des travailleuses, souvent aides ménagères qui ont perdu leur emploi ; des femmes atteintes de maladie chronique abandonnées par leur famille ; des femmes pauvres et âgées chassées de leur logement ; d’anciennes détenues rejetées par leur famille.

La plupart des trente femmes interviewées sont analphabètes ou avec un niveau scolaire ne dépassant pas le primaire. La moitié de ces femmes sont mères et leurs enfants ne sont pas scolarisés. Une aberration dans un pays où l’école est gratuite et obligatoire.

Une fois à la rue ces femmes se retrouvent à vivre de la débrouille. Elles dorment sous les étals ou sur des pas de porte, certaines louent de temps en temps des chambres dans des “Oukala”. Si certaines sont sans abris depuis des années, voire même nées dans la rue car leur mère était déjà dans cette situation, beaucoup semblent être sans abris depuis la révolution : leur conjoint ayant perdu son emploi par exemple. Certaines sont dans la rue de manière ponctuelle, logeant de temps en temps chez des connaissances ou chez des membres de la famille.

La mendicité est leur principale source de revenus et la plupart des trente femmes interviewées l’avouent : elles vivent également de la prostitution. Contre service rendu elles peuvent ainsi être logées dans une chambre de temps en temps ou dormir sur le pas de porte d’un café ou d’une boulangerie, dont le propriétaire leur donne de quoi subsister.

Le système de réseau ne fonctionne pas vraiment et l’entraide se fait surtout en ce qui concerne la nourriture ou la garde ponctuelle d’enfant, si l’une des femmes doit aller travailler. Et si un système de réseau se met en place ce n’est pas pour les bonnes raisons : quand une chef de file émerge elle s’occupe, par exemple, d’un réseau de drogue, explique Md Ayed.

Ces femmes bénéficient de très peu d’aide de la part de l’Etat et la plupart d’entre elles parlent de défiance à son égard. Elles parlent également de la violence qu’elles subissent de la part des forces de l’ordre.

Certaines femmes n’ont pas de papiers d’identité car il faut un justificatif de domicile pour faire sa carte d’identité, le sésame qui pourrait leur permettre d’être en lien avec la société, d’essayer d’avoir un contrat de travail légal ou de louer une chambre.

La plupart de ces femmes se retrouvent sans abris pour deux raisons selon l’étude : d’abord à cause de la violence qu’elles subissent de la part de leur conjoint comme de la part de leur famille. Souvent, après avoir supporté la situation pendant des années, les femmes finissent par partir. Mais comme il n’y a pour l’instant aucune structure pouvant aider les femmes dans l’urgence, celles-ci se retrouvent rapidement en situation précaire. La deuxième cause qui pousse les femmes dans la rue c’est la pauvreté. Elles sont nombreuses à dépendre financièrement de leur conjoint. Quand elles se retrouvent seules, avec ou sans enfants, elles ne peuvent plus subvenir à leurs besoins et payer leur loyer par exemple.

En ce sens la situation des femmes en errance et sans abris ne semble être qu’une conséquence de la place sociale et économique de la femme en Tunisie : rejetée si elle est mère célibataire, veuve ou divorcée (plus particulièrement dans les milieux défavorisés), sujet de violence de la part de son entourage et souvent dépendante d’un point de vue financier surtout s’il y a des enfants à charge.

C’est pour aider ces femmes à se réinsérer que l’association “Beity” propose la création d’un lieu d’hébergement. Il existe en Tunisie le centre de Zahrouni qui compte 45 lits et un autre centre est en construction à Sousse. Il offrira une vingtaine de lits dans quelques mois. Reste que ces lieux ne sont pas dédiés aux femmes avec ou sans enfants. Or pour l’association “Beity” il s’agit de mettre en place une approche spécifique pour les femmes avec une aide psychologique, des soins de santé appropriés, une réinsertion socio-économique…

Mais l’hébergement d’urgence n’est qu’une première étape explique Samira Ayed. Il doit être une solution rapide afin de prendre en charge la situation actuelle. Sur le long terme il faudra travailler à éviter l’exclusion et travailler en amont pour que les femmes, les enfants et les hommes, ne se retrouvent plus dans la rue.

 

Source: http://nawaat.org/portail/2012/10/04/tunisie-quand-les-femmes-se-retrouvent-a-la-rue/

20 octobre 2012

Les larmes d'une femme, d'une famille...

APPEL D'URGENCE(ARIANA):
Une famille composée de :
-    Une femme, d’une cinquantaine d’année, abandonnée par son mari depuis longtemps.
-    Un fils, de trente ans, malade mental.
-    Un fils, de dix sept ans, qui a cessé d’étudier pour trouver un travail
-    Une fille, de vingt trois ans, a cessé de continuer ces études pour travailler dans une usine.
Cette famille n’a aucun soutien, que quelque aide des voisins. Ils habitent dans une chambre, sans lumière, sans eau. Ils cherchent un autre endroit où ils peuvent vivre tranquillement, puisque le propriétaire veut sa chambre pour faire des travaux.
Certaines personnes les ont promis de leurs aider a payer le loyer, mais elles l’ont fait seulement pour deux ou trois mois, c’est pourquoi ils changent périodiquement leurs habitats.
Notre idée est de leur trouver une maison, entre 100 et 200 dinars, on paie le loyer d’un an, en parallèle on cherche un travail pour le fils, celui de dix sept ans, et la jeune fille.

On compte sur vous, sur votre générosité, sur votre aide…
Pour plus d’info veuillez appeler Mlle Achouak: 20341501
30 décembre 2011

Tunisie : Touche pas à la femme tunisienne...

Une petite comparaison des deux types des femmes en Tunisie.


Tunisie : Touche pas à la femme tunisienne révolutionnaire et libre !

"Seules des femmes émancipées donneront des générations d'hommes libres" Taha Hussein


Ce reportage a été préparé pour le TEDx Carthage 2011 par Slim Ayedi et Mongi Aouinet

30 décembre 2011

La pauvreté à Cité Ettadhamon

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30 décembre 2011

Les victimes de la pauvereté...

Sincèrement je trouve pas les mots pour décrire mes sentiment...


Les victimes de la pauvreté

30 décembre 2011

Les femmes violées par l'ancien régime

Ma tebkich bent 3ammi, ajrek 3ala Allah...


Les femmes violées par l'ancien régime

30 décembre 2011

Seuil de Pauvreté en Tunisie

L’INS et son directeur Habib Fourati s’offusquent du fait que leurs chiffres soient contestés, non pas par les organisations internationales, qui étaient obligées de s’y référer pour l’élaboration de leurs rapports sur la Tunisie (le FMI avait émis des réserves éloquentes concernant le mythique taux de chômage à 14% sans parler du faramineux taux de croissance supérieur à 5%…)

Cette fois-ci, ce sont bien des Tunisiens qui ne se laissent pas berner, à l’exemple de Mohamed Ennaceur, Ministre des Affaires Sociales, qui ramène le taux de pauvreté suprême des Tunisiens à 24,7%, soit un quart de nos concitoyens qui peinent à se nourrir, sans parler des autres besoins vitaux tels l’accès à la santé (le gouvernorat de Kasserine ne dispose que d’un hôpital faiblement équipé, obligeant les habitants à se rendre à Sfax ou Tunis, sans parler des médicaments inaccessibles).

Les chiffres de l’INS ont servi ZABA par le passé pour faire croire au miracle tunisien. Pour mémoire, lors de la célébration de la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté en octobre 2009, la Tunisie de ZABA annonçait officiellement un taux de 3,8% ! (1)

Le devoir de L’INS et ses dirigeants aujourd’hui est d’apporter leur pierre à l’édifice afin d’aider les politiciens à élaborer des stratégies de réponses appropriées. Ils doivent se rappeler que c’est le peuple tunisien qui paie leur salaire, non pas les dirigeants passés ou présents. On n’en est pas à se parer de feuille de vigne.

La réaction déplacée et non professionnelle des dirigeants de l’INS appelle une seule décision: les remplacer par des gens compétents sans passé de collabo. Et le terme n’est pas assez fort.

 


30 décembre 2011

Tunisie : la pauvreté pousse les enfants à abandonner l’école

Pour subvenir aux besoins de sa famille, Hamza travaille une fois par semaine. Comme des milliers d’autres enfants de son pays, il va encore à l’école, mais il commence peu à peu à s’en éloigner, pour aider sa famille sur le plan financier. Cependant, depuis le déclenchement de « la Révolution du Jasmin », il y a quelques semaines, le pays semble prendre conscience des injustices qui sévissent dans le pays.

Tunisie : la pauvreté pousse les enfants à abandonner l’école

Les enfants du village de Mongar vont à l'école à pied, parfois à plusieurs kilomètres de chez eux.

 

 

Cadet d’une famille de trois enfants, Hamza a un grand frère et une petite sœur qui fréquentent une école privée. Lui aussi va en classe, mais un jour par semaine, il délaisse les bancs de l’école pour travailler au marché aux poissons de Tunis, comme un adulte. Ses deux parents travaillent, mais leurs revenus ne sont pas suffisants pour payer l’intégralité des frais de scolarité de leurs trois enfants.

Les bons jours, il peut gagner jusqu'à 10 dinars tunisiens (env. 5 euros). Mais il garde très peu de cet argent pour lui. « Je voudrais m'inscrire à une formation professionnelle », dit-il. « Je continuerais de travailler sur le marché pendant mes jours de congé afin de me faire un peu d'argent. Mais je voudrais vraiment apprendre un métier ». Des aspirations bien lointaines de celles des enfants qui vont à l’école et qui poursuivent leur scolarité jusqu’au bout.

Selon les données récentes, 98 % des enfants tunisiens en âge d’aller à l’école vont à l'école primaire. Pourtant, ils sont des milliers à abandonner l'école chaque année, en dépit du fait que l'éducation est obligatoire entre 6 et 16 ans. Rien qu'en 2009, 69 000 enfants tunisiens ont quitté l'école !

L’école doit passer avant le reste

Quand l'insurrection populaire, appelée désormais « la Révolution de Jasmin » a débuté, aucun membre de la famille d’Hamza n’allait travailler. Le couvre-feu, le manque de sécurité et l'absence de moyens de transport les ont obligés à rester à la maison pendant plusieurs jours. Selon Mehyar Hamadi, chargé de la Protection de l'enfance au gouvernorat d'Ariana, dans le Grand Tunis, les enfants qui ont quitté l'école avant 16 ans sont peu disposés, voire incapables, à reprendre leurs études.

D’après lui, « l'argent - ou plutôt le manque d'argent - est le plus souvent la cause du problème », explique-t-il. « La pauvreté, surtout quand elle est combinée au manque d'éducation ou de sensibilisation, est le ferment de la violence, de l'exploitation, des privations, de l'abandon et de toutes les formes d'abus envers les enfants ».

Il est difficile de dire combien d'enfants vivent des situations semblables à celle d'Hamza ou à celles que  décrit Mehyar. En Tunisie, les statistiques constituaient depuis longtemps un point délicat et étaient censurées. Aujourd’hui, il semblerait qu’une prise de conscience commence à s’opérer dans le pays vis-à-vis des injustices qui perduraient jusqu’à présent.

 

Source: http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/tunisie-la-pauvrete-pousse-les-enfants-abandonner-l-ecole-2011-02-22

30 décembre 2011

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